« Se rendre à vélo au boulot ? Hors de question, la route me fait peur, c’est trop dangereux ! ». Cette réaction, chacun de nous l’a déjà eue ou entendue. C’est l’argument que vont vous faire toutes les personnes qui n’osent pas enfourcher un vélo pour se rendre au boulot. Et elle est bien normale, car les voiries généralement empruntées par les voitures ou les transports en commun sont malheureusement rarement adaptées au vélo. Décider d’aller travailler à vélo ne s’improvise pas et certainement pas du point de vue de l’itinéraire à emprunter.

D’une manière générale, il faut éviter autant que possible les artères sans accotements où se concentre une circulation automobile souvent rapide et privilégier les petites rues tranquilles, les sens uniques limités (SUL), les chemins de campagnes, les quartiers résidentiels, les RAVeLS… et cela, même si le trajet s’en trouve allongé : la sécurité est à ce prix.

L’action « cyclomap » suggérée aux mobility managers des entreprises vélo-actives a pour objectif de proposer aux collaborateurs qui voudraient tester le vélo pour leurs déplacements quotidiens des itinéraires adaptés. Comment ? En demandant aux cyclistes réguliers de l’entreprise de faire connaître, puis de partager les itinéraires qu’ils utilisent ou qu’ils ont déjà testé. Et éventuellement, s’ils sont d’accord, d’accompagner et guider un collègue habitant le long de cet itinéraire.

Comment partager des itinéraires cyclables ?

Des sites comme :

permettent de dessiner des itinéraires vélo, de les imprimer et de les télécharger sous différents formats, soit sur GPS, soit sur un site web (en l’occurrence ici sur l’intranet de l’entreprise). En outre, les cartes générées par ces logiciels d’itinéraires fournissent quelques renseignements utiles : la distance du trajet, son dénivelé, sa difficulté… A titre d’exemple, les itinéraires partagés de l’UCL