La congestion du trafic a un impact important pour les salariés et les entreprises : embouteillages à l’entrée des centres-villes ou des zones d’activités, retards récurrents, accroissement des temps de déplacements (donc des pertes de temps), augmentation de la consommation en carburant, problèmes de stationnement, stress au volant…

Parmi d’autres modes de transports, le vélo est une alternative crédible à la voiture individuelle pour les déplacements domicile-travail sur de petites distances (voire de plus grandes grâce aujourd’hui au vélo à assistance électrique) et un complément idéal des transports publics.

Pour parcourir moins de 5 km, et en particulier en milieu urbain, c’est probablement l’un des moyens de transport les plus rapides. En outre, il ne pollue pas, permet de garder la forme, atténue le stress et peut se prévaloir d’un coût d’utilisation dérisoire.

Une entreprise qui encourage l’utilisation du vélo donne l’image d’une entreprise soucieuse de l’environnement, du bien-être de son personnel et assumant sa responsabilité sociétale.

La preuve par les chiffres :

Performances

  • 3 kilomètres à vélo, 3 jours par semaine, permettent de réduire le taux d’absentéisme d’un jour par an, en moyenne, par employé.
  • En effectuant 4 kilomètres à vélo chaque soir et chaque matin, le travailleur améliore son humeur et augmente son espérance de vie de deux ans et demi.

Rapidité

  • 11 km/h : c’est la vitesse moyenne d’une voiture en ville, aujourd’hui, en heure de pointe. Sans entraînement, le cycliste roule entre 10 et 15 km/h.
  • Le travailleur aura donc moins facilement du retard.

Économies

Les investissements dans des infrastructures installées dans le but d’inciter les travailleurs à se rendre au boulot à vélo sont fiscalement déductibles à 120% pour votre entreprise. Sont ainsi pris en compte :

  • Les abris à vélos : achat de râteliers ou de box, mais aussi la construction ou la rénovation d’un bien immobilier en vue de l’installation d’un parking à vélos.
  • L’achat, l’installation ou la rénovation de sanitaires : vestiaires, douches, casiers…
  • L’achat de vélos de société et d’accessoires (casques, cadenas, chasubles, fontes…). Attention, les formules de leasing n’entrent pas ici en ligne de compte.
  • L’entretien des vélos, l’achat de l’outillage ou du petit matériel de réparation, voire l’installation d’un atelier de réparation.

Les coûts liés à l’aménagement d’infrastructures cyclables dans l’entreprise (parking, sanitaires…) et à l’achat de vélos de services sont déductibles à 120 % pour l’employeur. Enfin, sur un emplacement de parking voiture, on peut disposer près de 10 vélos pour un coût 8 fois moindre.